Prix d’excellence pour la Semaine des victimes et des survivants d’actes criminels 2026
Les opinions exprimées dans les biographies des lauréats sont uniquement celles des auteurs et ne reflètent pas nécessairement celles du ministère de la Justice du Canada.
Prix d’excellence pour les services d’aide aux victimes d’actes criminels dans le cadre de la Semaine des victimes et survivants d’actes criminels 2026
À propos du prix
Le Prix d’excellence pour les services d’aide aux victimes d’actes criminels est une façon pour le gouvernement du Canada de reconnaître un individu qui :
- A aidé les victimes et les survivants d’actes criminels;
- A inspiré d’autres fournisseurs de services et fait la promotion de pratiques exemplaires pratiques en matière de soutien aux victimes et aux survivants d’actes criminels;
- A accompli des changements importants qui ont amélioré l’expérience des victimes d’actes criminels au Canada.
Conformément au processus de nomination publique, le comité national organisateur de la Semaine des victimes et des survivants d’actes criminels 2026 a examiné les dossiers des candidats et a sélectionné une lauréate.
Flora Raynes (elle)
Nous avons le plaisir d’annoncer que Flora Raynes, conseillère parajudiciaire autochtone principale à la Native Courtworkers and Counselling Association of British Columbia à North Vancouver (Colombie-Britannique), est la lauréate du Prix d’excellence pour les services aux victimes d’actes criminels dans le cadre de la Semaine des victimes et survivants d’actes criminels 2026.
Flora Raynes a aidé les victimes et les survivants d’actes criminels en les aidant à trouver leur voix dans des environnements qui réduisent souvent les Autochtones au silence ou minimisent leurs expériences. Flora veille à ce que les survivants comprennent leurs droits, leurs options et les étapes à suivre. Elle défend les victimes lorsque les institutions manquent à leurs obligations, rappelant aux survivants que les injustices auxquelles ils sont confrontés relèvent d’un problème systémique et ne sont pas personnelles. Flora met les gens en relation avec des ressources adaptées à leur culture et leur donne l’assurance qu’ils sont vus, entendus et crus. Grâce à son travail, de nombreux survivants autochtones ont pu naviguer dans le système de justice avec plus de force et d’espoir. Flora a inspiré d’autres fournisseurs de services par son engagement indéfectible en faveur d’un travail de défense des droits tenant compte des traumatismes. Elle incite les professionnels à reconnaître les inégalités systémiques, à lutter contre les préjugés et à donner la priorité aux voix et aux besoins des survivants autochtones. Elle encourage les organismes à mettre en œuvre des politiques et des pratiques qui placent au cœur de leurs préoccupations la sécurité, la dignité et l’autonomisation des survivants. Flora a accompli des changements importants qui ont amélioré l’expérience de Canadiens survivants d’actes criminels, en particulier des Autochtones, grâce à des normes élevées en matière de soins dans l’ensemble des organismes, à un meilleur accès aux ressources, ainsi qu’à une confiance accrue dans le système de justice; elle s’est également assurée que les victimes sont traitées avec équité et humanité. L’activisme de Flora a permis d’apporter des améliorations concrètes à la manière dont les procédures judiciaires et les processus de justice s’adaptent aux survivants. Sa contribution a permis de sensibiliser davantage les professionnels de la justice aux difficultés particulières auxquelles sont confrontés les survivants autochtones.
Biographie de la lauréate
Défenseure des Premières Nations très respectée, Flora est consacrée plus de 33 ans à aider les Autochtones au sein du système de justice. Durant sa longue carrière de conseillère parajudiciaire autochtone, elle est une source de soutien culturel et juridique de confiance pour les jeunes, les familles et les membres de la communauté dans leurs interactions avec la police, leurs démarches judiciaires et face aux inégalités systémiques. Depuis des décennies, elle offre des conseils adaptés à la culture aux survivants, aux familles, aux Aînés et aux travailleurs de première ligne. Elle travaille pour s’assurer que les clients autochtones vulnérables sont entendus, respectés et soutenus dans leurs expériences avec le système de justice. Son influence a façonné la vie d’innombrables personnes et renforcé le bien-être de la communauté pour plusieurs générations.
Flora a suivi la formation de base requise pour les conseillers parajudiciaires autochtones en Colombie-Britannique, notamment des programmes offerts par la Native Courtworker and Counselling Association of BC (NCCABC) et le Justice Institute of British Columbia. Flora a continué à faire de la formation continue pour approfondir ses connaissances sur les principes Gladue, les approches de la justice axées sur le bien-être et la gestion de cas adaptée à la culture.
Flora est reconnue pour ses efforts exceptionnels en offrant des conseils, un soutien et une présence constante aux clients qui éprouvent des difficultés. Elle fait régulièrement du bénévolat lors de rassemblements culturels locaux, d’événements consacrés au bien-être et de forums communautaires qui renforcent la voix des Autochtones et favorisent la création d’espaces plus sûrs et plus inclusifs. Flora est largement reconnue par ses collègues, ses partenaires communautaires et les familles qu’elle accompagne pour son intégrité, sa fiabilité et son attention sincère.
Prix d’excellence pour les services bénévoles aux victimes d’actes criminels dans le cadre de la Semaine des victimes et survivants d’actes criminels 2026
À propos du prix
Le Prix d’excellence pour les services bénévoles aux victimes d’actes criminels est une façon pour le gouvernement du Canada de reconnaître un bénévole qui :
- A aidé les victimes et les survivants d’actes criminels
- A inspiré les autres fournisseurs de services et encourage les meilleures pratiques en matière de soutien aux victimes d’actes criminels;
- A accompli des changements significatifs qui ont amélioré l’expérience des victimes d’actes criminels au Canada
Conformément au processus de nomination publique, le comité national organisateur de la Semaine des victimes et des survivants 2026 a examiné les dossiers des candidats et a sélectionné une lauréate.
Dylan Schott (elle)
Nous avons le plaisir d’annoncer que Dylan Schott, intervenante d’urgence bénévole, est la lauréate du Prix d’excellence pour les services bénévoles aux victimes d’actes criminels dans le cadre de la Semaine des victimes et survivants d’actes criminels 2026. Dylan fait du bénévolat auprès des Victim Services Toronto (Ontario) et elle prépare activement son admission en faculté de médecine.
Dylan a aidé les survivants de la traite de personnes en les soutenant pendant leur processus de guérison après avoir subi de l’exploitation à travers l’art. Son travail créant une exposition d’art a permis aux survivants de raconter leurs histoires publiquement grâce à la photographie et la peinture.
Ses programmes novateurs s’inspiraient des pratiques tenant compte des traumatismes et donnaient aux survivants les moyens d’agir grâce à un accompagnement qui respectait leur dignité et plaçait le choix au centre, contribuant ainsi à inspirer ses collègues et à rehausser les normes organisationnelles. Dylan a compris que l’exposition offrait aux survivants de la traite des êtres humains une forme unique de soutien qui allait au-delà du conseil traditionnel ou de l’art-thérapie, en suscitant un changement significatif qui a amélioré le vécu des personnes touchées par ce crime.
Dylan est une leader émergente dont l’approche centrée sur les survivants façonnera les soins de santé et les services d’aide aux victimes au Canada pour les années à venir. Son travail exemplifie l’importance d’intégrer dès le début de la formation des médecins des principes axés sur les survivants. Son parcours montre comment des bénévoles engagés peuvent apporter un changement durable qui améliore les soins que reçoivent les survivants aujourd’hui et pour les décennies à venir.
Biographie de la lauréate
Dylan Schott est une intervenante d’urgence bénévole depuis 2025 pour Victim Services Toronto (VST) où elle offre des services d’intervention d’urgence, d’ancrage, de planification de la sécurité et du soutien émotif aux survivants de la traite de personnes, de violence fondée sur le genre, d’agression sexuelle et de traumatismes soudains.
Tout en poursuivant ses études de baccalauréat en sciences médicales (avec mention), et un certificat en arts plastiques, elle a créé Exposure, un programme innovateur de thérapie par l’art qui tient compte des traumatismes pour les survivants de la traite de personnes. Elle a conçu le programme, a apporté du soutien individuel et géré toute la logistique. Le programme s’est conclu par l’exposition Exposure Project Exhibition au Musée des beaux-arts de l’Ontario, un événement en 2025 qui a accueilli plus de 100 invités, et qui a permis de récolter plus de 10 000 $ pour les artistes survivants et de présenter des œuvres créées par les survivants. Les retombées de cet événement ont été soulignées au Gala du chef de VST de 2025.
En plus de son travail à VST, Dylan fait du bénévolat comme chercheuse pour la Health Equity Data Initiative et en urologie et en chirurgie générale à SickKids. Au McEwen Stem Cell Institute du Réseau universitaire de la santé, elle mène des recherches en traitements à base de cellules souches pour le diabète de type 1. Elle est fondatrice et PDG de Handmade Crochet Studios.
Prix d’excellence pour les services de police axés sur les victimes dans le cadre de la Semaine des victimes et des survivants d’actes criminels 2026
À propos du prix
Le Prix d’excellence pour les services de police axés sur les victimes est une façon pour le gouvernement du Canada de reconnaître un professionnel des services policiers qui :
- A fait preuve d’une remarquable capacité à répondre aux besoins des victimes d’actes criminels en tenant compte des différences culturelles, ainsi que des traumatismes, et en traitant les victimes avec la plus grande courtoisie, compassion et le plus grand respect
- A inspiré les autres professionnels des services policiers et encourage les meilleures pratiques pour répondre aux besoins des victimes;
- S’est assuré que les victimes d’actes criminels connaissent leurs droits ainsi que les services l’aide et les lois en place pour les soutenir eux et leur famille
Conformément au processus de nomination publique, le comité national organisateur de la Semaine des victimes et des survivants 2026 a examiné les dossiers des candidats et sélectionné un lauréat.
Jeremy Anderson (il/lui)
Nous avons le plaisir d’annoncer que le sergent d’état-major Jeremy Anderson, gestionnaire de programmer, Section provinciale des enquêtes générales de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) – Saskatchewan, est le lauréat du Prix d’excellence pour les services de police axés sur les victimes de la Semaine des victimes et des survivants d’actes criminels de 2026.
Le sergent d’état-major (S.É.-M.) Anderson accorde constamment la priorité à la dignité, à la sécurité et au bien-être des victimes et survivants d’actes criminels, en particulier ceux qui sont touchés par la violence sexuelle. Grâce à sa participation à des comités d’examen des enquêtes sur les agressions sexuelles (CEEAS) et à ses examens proactifs des enquêtes sur les agressions sexuelles, il a fait progresser la responsabilité, réduit les obstacles et augmenté la confiance dans les forces de l’ordre. Le S.É.-M. Anderson a dirigé une formation à l’échelle de la division sur les entretiens tenant compte des traumatismes, la communication respectueuse et la sensibilisation aux différences culturelles, ce qui a donné aux enquêteurs la capacité de répondre aux besoins des victimes et des survivants d’actes criminels tout en réduisant le risque de les traumatiser à nouveau. En travaillant en étroite collaboration avec des partenaires communautaires, il a favorisé une culture d’empathie et d’inclusion, veillant à ce que les victimes se sentent véritablement écoutées et soutenues. Grâce à son leadership, il a inspiré les enquêteurs à donner la priorité aux besoins des victimes et à respecter les normes de service les plus élevées. Le S.É.-M. Anderson a intégré l’éducation en matière de droits des victimes dans les programmes de formation de la Division, établissant une culture où l’une des priorités est de redonner leur pouvoir aux victimes. Ses efforts garantissent que les victimes sont non seulement informées de leurs droits, mais qu’elles reçoivent aussi du soutien pour les faire valoir, ce qui renforce la confiance dans le système de justice.
Biographie du lauréat
Le sergent d’état-major Jeremy Anderson a commencé sa carrière dans les services de maintien de l’ordre à l’Agence des services frontaliers du Canada, en 2002, avant de joindre les rangs de la GRC en 2004. Il a travaillé un peu partout en Saskatchewan – à Sandy Bay, à Melfort, à Pelican Narrows, et à North Battleford, où il est devenu sergent, puis chef de service de la SEG provinciale en 2016. Promu sergent d’état-major en 2020, il supervise maintenant les quatre SEG provinciales à titre de gestionnaire de programmes à Regina.
Depuis 2021, le S.É.-M. Anderson a présidé le Comité d’examen des enquêtes sur les agressions sexuelles, qui mène des examens en partenariat avec des civils afin de renforcer la qualité des enquêtes et la responsabilité. Expert des enquêtes sur les infractions d’ordre sexuel, il a aidé à moderniser les politiques divisionnaires et nationales, donné des formations spécialisées et instauré les examens trimestriels des dossiers actifs afin de cerner les tendances et améliorer les normes d’enquête. Sa formation professionnelle comprend les techniques d’enquête sur les cas graves, les techniques avancées d’enquête sur les infractions à caractère sexuel, les approches tenant compte des traumatismes, les enquêtes sur les infractions à caractère sexuel et l’éducation à la diversité culturelle. Il est titulaire d’un diplôme en justice criminelle du collège Lethbridge.
Le S.É.-M. Anderson est aussi un bénévole engagé dans la communauté, qui entraîne des équipes de soccer et de football pour les jeunes et qui agit à titre de trésorier pour une équipe de hockey mineur. En reconnaissance de son service, il a reçu la médaille d’ancienneté de la GRC pour ses 20 ans de service, les médailles du Jubilé de diamant (2012) et du Jubilé de platine (2023) de la Reine, de nombreux certificats de reconnaissance du commandant, ainsi qu’un Certificat de reconnaissance de la Section des crimes graves pour son rôle dans l’élaboration de l’atelier sur les enquêtes sur les infractions à caractère sexuel.
Prix d’excellence pour les juristes en soutien aux victimes d’actes criminels dans le cadre de la Semaine des victimes et survivants d’actes criminels 2026
À propos du prix
Le Prix d’excellence pour les juristes en soutien aux victimes d’actes criminels est une façon pour le gouvernement du Canada de reconnaître un juriste qui :
- Fait preuve d’une remarquable capacité à soutenir les victimes d’actes criminels en tenant compte des différences culturelles, ainsi que des traumatismes, et en traitant les victimes avec la plus grande courtoisie, de la compassion et le plus grand respect;
- Inspire les autres juristes et encourage les meilleures pratiques en matière de soutien aux victimes d’actes criminels;
- S’assure que les victimes d’actes criminels connaissent leurs droits ainsi que les services, l’aide et les lois en place pour les soutenir, eux et leur famille.
Conformément au processus de nomination publique, le comité national organisateur de la Semaine des victimes et des survivants d’actes criminels 2026 a examiné les dossiers des candidats et a sélectionné une lauréate.
Maria McDonald (elle)
Nous avons le plaisir d’annoncer que Maria McDonald, procureure de soutien aux victimes, Bureau des poursuites complexes (BPC) au ministère du Procureur général de l’Ontario à Ottawa (Ontario), est la lauréate du Prix d’excellence pour les juristes en soutien aux victimes d’actes criminels dans le cadre de la Semaine des victimes et survivants d’actes criminels 2026.
Maria a fait preuve d’une capacité exceptionnelle à soutenir les victimes d’actes criminels grâce à une pratique tenant compte des traumatismes et des différences culturelles et axée sur la dignité. Elle a contribué à diriger l’approche centrée sur les victimes et le cadre des pertes massives de la Police provinciale de l’Ontario (PPO), en établissant le programme de spécialistes du soutien aux victimes et en intégrant des soutiens tenant compte de la culture, y compris ceux destinés aux communautés autochtones. Sur la scène internationale, ses neuf années passées au sein du groupe de discussion sur les victimes dans le cadre de l’enquête Operation Kenova ont renforcé un engagement dans une enquête historique complexe désormais reconnue comme un modèle mondial. Grâce à son travail avec l’Association canadienne des chefs de police, le Réseau international de soutien pour les victimes de terrorisme et de violence en masse (INVICTM), des organismes consultatifs internationaux, ainsi qu’à ses contributions en tant qu’avocate, elle a fait progresser des principes axés sur les victimes et des pratiques exemplaires tenant compte des traumatismes qui garantissent que les victimes sont protégées, informées et soutenues. Dans toutes ses fonctions, elle incarne un engagement éthique et respectueux des différences culturelles qui inspire les autres à défendre des approches empreintes de compassion et centrées sur les victimes. Maria s’engage pleinement à faire en sorte que les victimes d’actes criminels soient informées sur leurs droits, les services et les procédures judiciaires. Elle a contribué à intégrer des pratiques rigoureuses de communication de l’information dans l’approche centrée sur les victimes et le cadre des pertes massives de la PPO, pour s’assurer que les juristes savent quand et comment fournir des renseignements essentiels aux victimes et à leurs familles. Elle est réputée pour sa capacité à traduire des procédures complexes en un langage clair et à accompagner les victimes de manière proactive, afin qu’elles ne soient jamais laissées à elles-mêmes pour s’y retrouver dans les méandres des systèmes. Grâce à son travail politique, à ses fonctions consultatives et à son soutien direct, elle veille à ce que les victimes restent informées et puissent prendre des décisions claires, avec confiance et dignité.
Biographie de la lauréate
Maria a occupé des postes clés dans le système de justice du Canada, y compris son poste actuel de procureure de soutien aux victimes au Bureau des poursuites complexes du ministère du Procureur général, où elle élabore des cadres centrés sur les victimes et apporte son appui aux poursuites complexes. Avant d’occuper ce poste, elle a notamment assuré la direction de l’initiative Protecting Public-Facing Professionals Online (3PO) de la PPO et contribué à l’amélioration des politiques et des services à la Commission de l’immigration et du statut de réfugié; elle a aussi été directrice adjointe à la PPO, où elle a contribué à la modernisation des services de police axés sur les victimes et coordonné les réponses aux incidents faisant un grand nombre de victimes.
Avant de revenir au Canada, Maria a exercé la profession d’avocate en Irlande pendant plus de dix ans, plaidant devant des tribunaux de juridiction civile et criminelle et participé à des travaux d’envergure nationaux et européens sur les droits de la personne et les droits des victimes. Elle a exercé des fonctions de premier plan au sein du Groupe de travail national de l’Association canadienne des chefs de police (ACCP) sur le soutien aux victimes de terrorisme et de violence de masse, et de l’Association des anciens du cours de leadership en contre-terrorisme, ainsi que dans le cadre de publications internationales et d’initiatives de formation.
L’engagement de Maria va bien au-delà des fonctions officielles : elle vient en aide aux victimes, à leurs familles et aux premiers répondants à toute heure du jour et de la nuit, elle contribue de manière bénévole à des projets comme le groupe de discussion sur les victimes de l’Operation Kenova, qui a duré neuf ans, et reste active dans sa communauté en tant que gérante d’une équipe de hockey pour les jeunes. Ses contributions ont valu une reconnaissance importante, notamment la Médaille d’or du commissaire de la PPO et le prix Global Light of Hope.
Prix du concours vidéo pour la population étudiante dans le cadre de la Semaine des victimes et des survivants d’actes criminels 2026
À propos du prix
Le concours vidéo est une façon pour le gouvernement du Canada d’inciter la population étudiante à participer à un exercice de pensée créative sur le mouvement en appui des victimes ainsi que sur les services et les soutiens offerts aux victimes et aux survivants d’actes criminels au Canada. L’objectif de ce concours est de conscientiser davantage les jeunes adultes et les futurs dirigeants du pays à l’égard des questions touchant les victimes, et de donner l’occasion aux décideurs d’aujourd’hui d’apprendre de ce que ces personnes ont à dire.
Conformément au processus de nomination publique, le comité national organisateur de la Semaine des victimes 2026 a examiné les vidéos soumises par les étudiants et a sélectionné la lauréate.
Ericka Boateng (elle)
Nous sommes heureux d’annoncer qu’Ericka Boateng, étudiante à l’Institut universitaire de technologie de l’Ontario, à Oshawa (Ontario), est la lauréate du Prix du concours vidéo pour la population étudiante dans le cadre de la Semaine des victimes et des survivants d’actes criminels 2026. Pour ce concours, les étudiants devaient soumettre une vidéo sur le thème de la Semaine de victimes : Le pouvoir de la collaboration.
Biographie de la lauréate
Ericka est une étudiante de quatrième année à l’Institut universitaire de technologie de l’Ontario, où elle suit un programme de criminologie et en études judiciaires. Elle a développé un vif intérêt académique pour la victimologie, et s’intéresse tout particulièrement à la façon dont le système de juste interagit avec les victimes et les survivants et leur apporte son soutien. Elle est déterminée à s’assurer que leurs points de vue ne sont pas seulement reconnus, mais qu’ils sont aussi pris en compte de manière significative, tant dans les politiques que dans la pratique.
Sa vidéo primée examine les expériences des victimes et souligne l’importance de la sensibilisation, de l’empathie et des interventions éclairées tant de la part des communautés que des institutions. La vidéo d’Ericka démontre sa capacité à aborder de manière critique des questions complexes et à les communiquer de façon claire et accessible.
L’objectif d’Ericka est de saisir les occasions qui lui permettront de contribuer à la mise en place de pratiques plus inclusives et davantage axées sur les victimes dans le système de justice.
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